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Archive for the ‘blog’ Category

Atelier de costumes (Body Baxter Dream)

Monday, April 7th, 2008

Queen (Body Baxter Dream)

Monday, April 7th, 2008

BODY BAXTER DREAM répétition au palais de justice

Sunday, April 6th, 2008

wagenya eerste sortie sous la regen

Saturday, April 5th, 2008

BODY BAXTER DREAM

Friday, April 4th, 2008

Carnet de bord de Sonia Saurer – 15 mars

Friday, April 4th, 2008

Bonjour à tous,
Voici un petit compte-rendu de l’atelier du 15 mars.
Je ferais court cette fois.

Nous avons essentiellement travaillé le jeu de groupe. Je vous envoie en
attaché les différentes propositions de travail que Leslie avait préparé.
Je pense que ça vous donnera une bonne idée des intentions de la vague,
même si nous n’avons pas pu faire le tour des propositions.
Quelques notes:
°Eparpillés ; tourbillons sur soit – descente au sol – rouleaux/roulé-boulé
°Des tombés et remontées douces et coulées
°Affirmer les moments groupés des moments éparpillés
°Beau départ dans la rue : en cercle, comme une anémone de mer et petit à
petit des sons entre vous…clip… clip… clip-clop… le cercle s’ouvre et la
vague commence à se déplacer.
°Accélération,des moments rapides qui fendent le flux des badauds.
°Plus de moments de suspensions.
°Deux groupes qui se rejoignent en continuant dans leur élan.
°Suivre des marquages au sol.
°Sur une ligne le long d’une façade,la vague avance en rouleaux, ceux de
l’arrières passent à l’avant et ainsi de suite…
°Marcher parmi monsieur et madame tout-le-monde et tomber.
°Quand la vague s’aglutine depuis un moment, prendre clairement la
décision de marcher. Affirmer ses intentions.
°Si la vague invite un badaud, il faut savoir aussi le quitter, le
remercier du regard…
°Des moments de sons, quand il a pris une certaine ampleur au sein du
groupe, partir le faire partager aux spectateurs et se retrouver.

Voili-voilà, nous arrivons au terme de la période de recherche.
Avec tout ce matériel, un petit sénario vous sera proposé que nous
travaillerons les prochains ateliers et nous réaliserons nos costumes en
parallèle.

D’ici-là, joyeuses pâques et je compte sur vous pour la suite ! Soyez à
l’heure et confirmez votre présence, merci.

Bise ,
Sonia

Carnet de bord de Sonia Saurer – 1er mars

Friday, April 4th, 2008

Bonjour à vous tous!

Voici le petit compte-rendu rituel de l’atelier de la vague du 1 mars.

Exploration au pays des costumes…
Nous avons débuté la journée dans une marée de fringues en tout genre.
Chacun, inspiré par différentes évocations aquatiques, s’est composé une
ébauche de costume à partir de vêtements tout à fait commun.
Chaque personne s’est découvert une allure propre, une tonalité, une ligne
personnelle qui n’est pas celle de son quotidien, mais celle de son
individu dans la vague.

J’ai remarqué une certaine tendance pour la superposition des couches
(sans tomber dans l’excès ou la caricature), l’effet mille-feuilles
éveille l’imaginaire…
Pour aller dans ce sens et pour permettre de jouer avec les costumes, j’ai
proposé de prendre un premier principe commun:
Toute couche supérieure du costume doit pouvoir s’ouvrir.
Nous laisserons donc de côté (ou en dessous) pulls et T-shirts, au profit
des chemises, impers, gabardines, peignoirs, gilets, etc.
Comme second principe, nous travaillerons principalement le costume dans
sa doublure.
Elle sera la même pour chacun, pourquoi pas dans l’idée de ce morceau
argenté de bâche-tissée souple que plusieurs d’entre-vous ont glissé sous
leurs habits.

Notre curiosité s’est également éveillée aux sons de frottements que
produisaient certains impers… et l’après-midi, une nouvelle participante
est venu nous rejoindre. En lui racontant les explorations matinales,
Sylvie a émis l’idée de glisser entre l’habit d’origine et la doublure, du
papier plastique crépitant… et si chaque costume crépitait… j’aime
cette idée.
Reliés par un écho commun, monsieur et madame tout-le-monde forment une
même famille.
Cet écho, nous le travaillons dans les mouvements de la vague et je
trouverais beau que les costumes  entrent en résonance même lorsque les
doublures sont dans l’ombre.
Un son commun qui naît du contact et accompagne les mouvements, un son
commun qui prend à contre-courant la sensation sonore à laquelle on
s’attend en voyant vos vêtements… et la vague qui s’éparpille ou se
faufile parmi les spectateurs, un contacte qui peut laisser une emprunte
sensible chez le spectateur …
Bref, j’imagine…

L’après-midi, l’atelier de la vague s’est rendu à un rendez-vous
inattendu. A 14 heures, un « freezing » avait lieu à la gare centrale. Une
expérience qui a permis de mettre en évidence toute l’importance des
transitions. Le début et la fin de cette action, fûrent très flou.
Je pense que la magie de ce type d’événements ne réside pas dans le fait
qu’un certain nombre de personnes s’arrêtent durant 5 minutes dans un lieu
public, mais lorsque ces personnes s’arrêtent au même moment sans signal
et sans être regroupées, puis redémarrent ensemble de manière fluide, dans
un même élan collectif…
Si une once de magie traînait encore dans le hall de la gare, une
multitude de cameras et de téléobjectifs étaient là pour éradiquer toute
forme d’intrigue et de mystère. Mais peut-être que cet événement vu sous
un autre angle pouvait être pas mal…

La suite de la journée, nous l’avons passée en salle à travailler le jeu.
Après avoir réveillé nos corps et fait quelques exercices de confiances
deux par deux, le groupe a pris possession de l’espace et la vague à
commencé à vivre. C’était très beau !
L’impro de groupe a débuté avec deux possibilités : la marche et l’arrêt.
Puis, de nouvelles possibilités sont rentrées en jeu, je retiendrais
celles-ci :
Marcher éparpillés ou marcher dans la même direction, tomber, rester au
sol, se relever.  se grapper. La grappe qui part en tourbillon, la grappe
fixe et mouvante comme une plante aquatique, la grappe qui « vocalise »…et
des grands pas de côté…
Nous avons également proposé des rythmes et des durées différentes. Cet
aspect du travail est à développer. Je pense qu’il peut donner réellement
vie aux différents mouvements, c’est le souffle de la vague, sa
respiration…
Dans sa progression, une vague ne va pas que de l’avant, mais également
vers le haut et le bas, ponctué de moments de suspension… elle peut
surprendre, se répandre en un clin d’oeil ou se regrouper en une masse
homogène et fluide.
Je noterais un bel enchaînement :
marche éparpillée – petit à petit, marche dans le même sens – le groupe se
grappe – la grappe forme un tourbillon – arrêt mouvant – tomber – se
relever – marche…

Ce samedi 15 mars, nous travaillerons essentiellement le jeu. L’atelier
sera animé par Leslie Marschalk, le rendez-vous est toujours à 10 heures
au 37 rue de la cazerne.
Tenue souple, petit pique-nique,
…et comme d’ab, faites circuler ce mail comme un raz-de-marée sans dégât à
toutes personne que le projet peut intéresser… confirmez votre présence,
la vague à besoin de prendre de l’ampleur maintenant !
A samedi,
bise,
Sonia.

La Tribune de Bruxelles – 27.03.2008 (Que représente l’espace public pour la population)

Friday, April 4th, 2008

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La Tribune de Bruxelles – 03.04.2008 (Le Magicien d’eau, Babel)

Friday, April 4th, 2008

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La Tribune de Bruxelles – 06.03.2008 (Regard d’une française sur l’intensité bruxelloise…)

Friday, April 4th, 2008

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La Tribune de Bruxelles – 14.02.2008 (Porteurs d’eau)

Friday, April 4th, 2008

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YAWAR

Thursday, April 3rd, 2008

Generic GetBasic

Thursday, April 3rd, 2008

Un samedi à Anderlecht – Jasmina Douieb

Thursday, April 3rd, 2008

Ce samedi, nous nous rencontrions pour parler musique au VCA. Le VCA, Vlaams Centrum voor Amateurkunst est l’un des nombreux endroits où se déroulent nos ateliers. Là se retrouvent des musiciens et des danseurs, enfants ou adultes.
Car ça va swinguer à Anderlecht : sur des rythmes congolais, des mélodies aquatiques de chez nous vont jaillir parmi les djembés et pleuvoir sur les danseurs dans leur ronde de pécheurs… Que d’eau, me direz-vous ? Mais pas n’importe laquelle, celle qui serpente au milieu de nos cultures diverses, charriant dans son flux les créativités mixées de tous les ateliers. Notre zinnode sera une rivière musicale et dansée, menée par le dieu serpent Nsiama qui en traça le lit et lui donna sa puissance. Notre serpent-rivière grondera en cascades, tourbillonnera, et puis s’émoussera en douceur pour repartir gaîment en ses sinueuses et aquatiques circonvolutions.
Ce samedi donc, nous confrontions nos différents ateliers pour créer des morceaux ensemble : Bawayi et Martin tambourinent sur d’immenses percu, Philippe, qui fait une recherche sur les rythmes avec des enfants, les suit, et puis Sarah enfourche son baryton, accompagnée d’une flûte et d’un violoncelle… Chaque groupe présente le fruit de son travail et puis le mélange se fait, la magie opère et chacun entre dans la musique de l’autre. Dans les mélodies latino de Sarah coulent des rythmes africains, tandis que Valérie improvise du chant à plusieurs voix, accompagnée par Bawayi. C’est ça, la Zinneke !

Jasmina Douieb, coordinatrice artistique de Zinnode

Valves, pompes et conduits : (trans)Porteurs d’eau

Thursday, April 3rd, 2008

Rite du porte-à-porte et livraison à domicile, l’eau trouve son chemin vers l’Homme ,de par le monde et les époques, par toutes sortes d’intermédiaires, porteurs d’eau humains, outils, machines.
La zinnode* des porteurs d’eau de Molenbeek est un vaste appareil à distribuer. Sur son passage, elle exhibe ses engrenages, mécanismes et circulations internes.

Mise en rue d’un dédale d’adduction, machinerie à véhiculer, détours alambiqués de la tuyauterie, jeux de clapet, château d’eau, trajet aquatique aux embranchements complexes. Des délégations spéciales choisissent l’heureux destinataire, livraison finale : l’eau et ses chuintements.
Passage du collectif au singulier, migration de la spécificité, avec maintes étapes de spécialisation, ville, quartier, rue, immeuble, appartement, pièce, robinet. Apprentis danseurs, acteurs et musiciens forment les organes du complexe, les corps de l’appareil ont place précise dans l’arborescence. Valeur biologique incontournable et extension mythologique, l’eau atterrit chargée de son voyage. Elle raconte dans son langage, des bribes de son récit.

Ann Sirot, coordination artistique de Zinnode

Le Magicien d’eau, de Babel à la Zinneke Parade, de la scène à la rue…

Thursday, April 3rd, 2008

Des jeunes de divers horizons se réunissent chaque année pour monter un spectacle qui est joué lors du festival Babel (3 et 4 avril, Théâtre Marny), et cette année, leur collaboration se poursuivra pour la Zinneke Parade. Comment crée-t-on un spectacle d’une telle envergure avec de jeunes amateurs, dont certains découvrent tout d’une pratique artistique ? Quelle métamorphose connaîtra le spectacle de la scène à la rue ? Bien que le spectacle ait été pensé dès ses premiers pas pour la parade, quel travail nécessite une telle adaptation ? La surprise reste entière pour le public !
Pour tous ces jeunes dont la vie pèse lourd, monter sur les planches et se sentir artiste, le temps d’un spectacle, c’est une vraie bouffée d’oxygène. Répéter pour Le Magicien d’eau, c’est plonger dans l’imaginaire, sortir de leur quartier, s’évader… Mohammed Allouchi, artiste et animateur pour la création du spectacle, explique sa démarche : « Pour travailler dans ce type de projet, il ne faut pas oublier d’où les gens viennent ; avant de travailler avec ces jeunes, il faut s’intéresser à leur vie, à qui ils sont. Le théâtre est un outil pour leur apprendre à devenir adulte : le travail en équipe, le respect des consignes, le résultat devant un public et l’adrénaline le jour de la représentation… C’est un long processus d’apprentissage et de plaisir. Le spectacle n’est pas celui dont je rêve moi en tant qu’artiste, mais il doit être le plus agréable possible pour le public et le plus chouette à jouer pour les participants. Ce qui compte, c’est qu’ils soient impatients de jouer leur rôle. ».
Le Magicien d’eau est à l’image des multiples projets qui se créent pour la Zinneke Parade : une nécessaire conscience des réalités de chaque territoire, le sens de l’humain, de la rigueur, le tout dans un esprit plein de folie !

Impressions de la Zinnode Delta – Michel Kazungu

Thursday, April 3rd, 2008

24 mars : Z – 68 (matin)

Tandis que les étudiants en architecture bercent leur gueule de bois, ce qui, à en juger par le nombre de bouteilles vides abandonnées sur le terrain, va leur prendre quelques jours, nous débarquons, ma scénographe préférée et moi-même, dans bellevue abandonné.
Nos Z-collègues doivent être quelque part, à quatre pattes dans les fourrés, en ce lundi de pâques, en train de ramasser des œufs, et nous en profitons pour grignoter sournoisement de l’espace.
En installant l’atelier de costumes ; on s’engueule sauvagement sur les questions de l’ éternel et de l’ éphémère (comme tous les deux ans). Je finis par reconnaître que préparer une parade avec une mentalité de bâtisseur de pyramides relève de la psychiatrie, mais c’est un repli stratégique.

24 mars : Z -68 (soir)

Première répétition de Ferrailles & Bidons au Bellevue Social Club (caves de bellevue fraîchement récurées)
Samedi, c’était « desert storm », aujourd’hui, c’est « ambiance guerre chimique ».
Les artistes avec qui on partage la cave doivent travailler le polyester. J’éprouve une tendresse particulière pour l’épouvantable puanteur du polyester à cause de l’époque où on fabriquait des tambours en fibre de verre dans ma cave, mais je doute de pouvoir faire partager cette douce nostalgie à mes collègues et disciples.
Heureusement, après quelques minutes, la pollution sonore remporte une nette victoire sur la pollution chimique : nos voisins déclarent forfait pour la soirée.
Elle avait déjà commencé de façon inquiétante, la soirée, alors qu’en principe, Ferrailles & Bidons, c’est tranquille, rodé, au point, déjà expérimenté avec des sujets de toutes sortes, des doués, des pas doués du tout, des pas très réguliers, des enthousiastes de la première fois qu’on ne revoit jamais, des lents à la détente, de tout. Il faut réussir à faire faire quelque chose aux pas doués du tout avant que les autres ne meurent d’ennui, ce qui n’est pas simple, mais ça va, on sait comment faire. Seulement, il y a une catégorie d’humains avec qui je ne sais pas du tout comment faire et justement, ce soir-là, j’en ai vu arriver deux, à lunettes, de petite taille, avec une coupe de cheveux que personne ne choisirait soi-même, et là, trompé par la pénombre, je me suis écrié (intérieurement) : aaaarh des ENFANTS !
Ca doit être parce que j’ai gardé un mauvais souvenir de l’école, mais j’ai tendance à penser que les enfants sont capable d’apprendre n’importe quoi plus vite que les autres à condition qu’on n’essaye pas de le leur enseigner. Je ne sais pas si les membres du corps enseignant cachent leur auréole sous leur moumoute ou s’ils souffrent au contraire d’une perversion particulière, en tous cas moi, personnellement, je n’arrive pas à apprendre quoi que ce soit à qui que ce soit qui n’ait pas encore produit suffisamment d’hormones.
Après ce moment de terreur, j’ai appris avec soulagement qu’ils devaient avoir, ces deux nouveaux, dans les 15 ans ; comme quoi le genre Harry Potter fait plus juvénile que le look gangsta.
Donc, s’ils reviennent la semaine prochaine comme ils me l’ont assuré avec enthousiasme, ça nous fera, en comptant les trois qui n’étaient pas là mais qui y sont d’habitude, plus les quatre qui y étaient, pas loin d’une dizaine de ferrailleurs-&-bidonneurs, à quoi on peut ajouter les 3  tapeurs habituels de la Flibuste.
Ca commence a aller, mais bien sûr, à condition de rendre tout ce public moins volatile.

Prochains épisodes : Z -65 Qu’est-ce que Almir goupille à bellevue avec les marionettes ?
Z -63 Qui est la mystérieuse Michù ?

ixligatoreeeeee brochet

Thursday, April 3rd, 2008

PARADIS D’H2O brochet

Thursday, April 3rd, 2008

rivières à vendre eghezee

Thursday, April 3rd, 2008