Bonjour à tous,
voici un petit contrendu de l’atelier qui s’est déroulé samedi 16 février.
Désolé du retard, mais je viens de passer une semaine sans ordinateur, voilà qui est rétabli.
Samedi matin… et oui, c’est le matin que nous nous retrouvons, plus ou moins frais, mais chacun de vous êtes là avec votre bonne humeur et l’envie de partir à l’aventure. Merci!!!
Après les présentations coutumières et les jeux que celles-ci offrent, nous avons travaillé le contact. par le regard, par le corps et dans le groupe… l’eau s’est infiltrée.
L’eau s’est infiltrée en nous. Nous avons découvert comment nos corps gorgés d’eau pouvaient se déplacer sans avoir l’air trop pêtés, déprimé, ou démantibulé!
Des personnages faits d’eau sont venus faire une apparition. Ils avaient des noms, des professions, des caractères et ils se sont causés.
L’essentiel à retenir du travail effectué en salle le matin, est un travail de coeur dans un mouvement aquatique. Rester en lien les uns avec les autres en développant nos propres spécificités, rendre visible nos corps fait d’eau, oser aborder l’autre avec des mots.
Après une pause pic-nique et quelques exercices nous sommes parti en voyage dans les rues du centre-ville.
Nous avons abordé plus particulièrement les mouvements de groupes que l’eau pouvait prendre dans un milieu urbain.
Je retiendrais les effets de tourbillons lorsque la vague rencontre un poteau.
La vague épousant les formes des murs, des porches, des bagnoles…
La vague qui parade dans un mouvement collectif de dauphins.
La vague qui s’infiltre dans des passages étroits.
La vague qui écarte les gens et reflue à travers eux.
Des moments d’arrêts.
Des moments groupé et des moments dicéminé parmi les badauds.
Suite à ce deuxième atelier, je pense que notre parade est en train de se développer sur deux tableaux.
Un volet où la vague est un coeur aquatique se mouvant selon les formes du terrain qu’il rencontre, pouvant s’infiltrer, s’engouffrer, tourbillonner,
suspendre son élan et refluer.
La vague peut développer des mouvements chorégraphiques tel les dauphins.
un autre volet où le groupe se dissout parmi les badauds, monsieur et madame tout le monde , nous nous distinguons par une présence aquatique,
peut-être que que nous aborderons le spectateur avec des mots…
Comment redonner forme au groupe, comment reprendre la parade?
Dicéminé dans la foule nous pouvons rentrer en échos les uns avec les autres sur un arrêt collectif, par des mouvements de contagions, des
sons…
Voilà les images qui me sont restées de cette journée et celles qu’elle ont fait naître.
Je pense qu’il est important de continuer le travail du coeur, l’écoute du groupe.
Développer quelques chorégraphies aquatiques et leur métamorphoses urbaines.
Exercer l’infiltration de la vague parmi les spectateurs, son éparpillement et son regroupement.
Travailler le son, la voix, les mots.
Larguons les amarres!
Le prochain atelier aura lieu ce samedi 1 mars, toujours au 37 rue de la Caserne. Rendez-vous à 10 heures avec votre petit pic-nique, votre tenue souple, et votre belle personne!
Cet atelier sera animé par Gilles Delvaux. Le matin Olivier Caudron et Philippe Borg seront avec nous pour aborder une première rencontre avec les costumes. A ce propos toutes fringues à donner sont les bienvenues, nous collectons de tout pour essayer, expérimenter, jouer!!!
Et pour finir, la vague reste ouverte à tous et nous espérons toujours la voir prendre une empleur grandiose…faites circuler ce mail autour de vous, tel un raz de marée sans dégats!
Que ceux qui seront-là samedi, me confirment leur présence, merci… et une belle fin de semaine pour chacun de vous!
Sonia