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Valves, pompes et conduits : (trans)Porteurs d’eau

Thursday, April 3rd, 2008

Rite du porte-à-porte et livraison à domicile, l’eau trouve son chemin vers l’Homme ,de par le monde et les époques, par toutes sortes d’intermédiaires, porteurs d’eau humains, outils, machines.
La zinnode* des porteurs d’eau de Molenbeek est un vaste appareil à distribuer. Sur son passage, elle exhibe ses engrenages, mécanismes et circulations internes.

Mise en rue d’un dédale d’adduction, machinerie à véhiculer, détours alambiqués de la tuyauterie, jeux de clapet, château d’eau, trajet aquatique aux embranchements complexes. Des délégations spéciales choisissent l’heureux destinataire, livraison finale : l’eau et ses chuintements.
Passage du collectif au singulier, migration de la spécificité, avec maintes étapes de spécialisation, ville, quartier, rue, immeuble, appartement, pièce, robinet. Apprentis danseurs, acteurs et musiciens forment les organes du complexe, les corps de l’appareil ont place précise dans l’arborescence. Valeur biologique incontournable et extension mythologique, l’eau atterrit chargée de son voyage. Elle raconte dans son langage, des bribes de son récit.

Ann Sirot, coordination artistique de Zinnode

Le Magicien d’eau, de Babel à la Zinneke Parade, de la scène à la rue…

Thursday, April 3rd, 2008

Des jeunes de divers horizons se réunissent chaque année pour monter un spectacle qui est joué lors du festival Babel (3 et 4 avril, Théâtre Marny), et cette année, leur collaboration se poursuivra pour la Zinneke Parade. Comment crée-t-on un spectacle d’une telle envergure avec de jeunes amateurs, dont certains découvrent tout d’une pratique artistique ? Quelle métamorphose connaîtra le spectacle de la scène à la rue ? Bien que le spectacle ait été pensé dès ses premiers pas pour la parade, quel travail nécessite une telle adaptation ? La surprise reste entière pour le public !
Pour tous ces jeunes dont la vie pèse lourd, monter sur les planches et se sentir artiste, le temps d’un spectacle, c’est une vraie bouffée d’oxygène. Répéter pour Le Magicien d’eau, c’est plonger dans l’imaginaire, sortir de leur quartier, s’évader… Mohammed Allouchi, artiste et animateur pour la création du spectacle, explique sa démarche : « Pour travailler dans ce type de projet, il ne faut pas oublier d’où les gens viennent ; avant de travailler avec ces jeunes, il faut s’intéresser à leur vie, à qui ils sont. Le théâtre est un outil pour leur apprendre à devenir adulte : le travail en équipe, le respect des consignes, le résultat devant un public et l’adrénaline le jour de la représentation… C’est un long processus d’apprentissage et de plaisir. Le spectacle n’est pas celui dont je rêve moi en tant qu’artiste, mais il doit être le plus agréable possible pour le public et le plus chouette à jouer pour les participants. Ce qui compte, c’est qu’ils soient impatients de jouer leur rôle. ».
Le Magicien d’eau est à l’image des multiples projets qui se créent pour la Zinneke Parade : une nécessaire conscience des réalités de chaque territoire, le sens de l’humain, de la rigueur, le tout dans un esprit plein de folie !

Impressions de la Zinnode Delta – Michel Kazungu

Thursday, April 3rd, 2008

24 mars : Z – 68 (matin)

Tandis que les étudiants en architecture bercent leur gueule de bois, ce qui, à en juger par le nombre de bouteilles vides abandonnées sur le terrain, va leur prendre quelques jours, nous débarquons, ma scénographe préférée et moi-même, dans bellevue abandonné.
Nos Z-collègues doivent être quelque part, à quatre pattes dans les fourrés, en ce lundi de pâques, en train de ramasser des œufs, et nous en profitons pour grignoter sournoisement de l’espace.
En installant l’atelier de costumes ; on s’engueule sauvagement sur les questions de l’ éternel et de l’ éphémère (comme tous les deux ans). Je finis par reconnaître que préparer une parade avec une mentalité de bâtisseur de pyramides relève de la psychiatrie, mais c’est un repli stratégique.

24 mars : Z -68 (soir)

Première répétition de Ferrailles & Bidons au Bellevue Social Club (caves de bellevue fraîchement récurées)
Samedi, c’était « desert storm », aujourd’hui, c’est « ambiance guerre chimique ».
Les artistes avec qui on partage la cave doivent travailler le polyester. J’éprouve une tendresse particulière pour l’épouvantable puanteur du polyester à cause de l’époque où on fabriquait des tambours en fibre de verre dans ma cave, mais je doute de pouvoir faire partager cette douce nostalgie à mes collègues et disciples.
Heureusement, après quelques minutes, la pollution sonore remporte une nette victoire sur la pollution chimique : nos voisins déclarent forfait pour la soirée.
Elle avait déjà commencé de façon inquiétante, la soirée, alors qu’en principe, Ferrailles & Bidons, c’est tranquille, rodé, au point, déjà expérimenté avec des sujets de toutes sortes, des doués, des pas doués du tout, des pas très réguliers, des enthousiastes de la première fois qu’on ne revoit jamais, des lents à la détente, de tout. Il faut réussir à faire faire quelque chose aux pas doués du tout avant que les autres ne meurent d’ennui, ce qui n’est pas simple, mais ça va, on sait comment faire. Seulement, il y a une catégorie d’humains avec qui je ne sais pas du tout comment faire et justement, ce soir-là, j’en ai vu arriver deux, à lunettes, de petite taille, avec une coupe de cheveux que personne ne choisirait soi-même, et là, trompé par la pénombre, je me suis écrié (intérieurement) : aaaarh des ENFANTS !
Ca doit être parce que j’ai gardé un mauvais souvenir de l’école, mais j’ai tendance à penser que les enfants sont capable d’apprendre n’importe quoi plus vite que les autres à condition qu’on n’essaye pas de le leur enseigner. Je ne sais pas si les membres du corps enseignant cachent leur auréole sous leur moumoute ou s’ils souffrent au contraire d’une perversion particulière, en tous cas moi, personnellement, je n’arrive pas à apprendre quoi que ce soit à qui que ce soit qui n’ait pas encore produit suffisamment d’hormones.
Après ce moment de terreur, j’ai appris avec soulagement qu’ils devaient avoir, ces deux nouveaux, dans les 15 ans ; comme quoi le genre Harry Potter fait plus juvénile que le look gangsta.
Donc, s’ils reviennent la semaine prochaine comme ils me l’ont assuré avec enthousiasme, ça nous fera, en comptant les trois qui n’étaient pas là mais qui y sont d’habitude, plus les quatre qui y étaient, pas loin d’une dizaine de ferrailleurs-&-bidonneurs, à quoi on peut ajouter les 3  tapeurs habituels de la Flibuste.
Ca commence a aller, mais bien sûr, à condition de rendre tout ce public moins volatile.

Prochains épisodes : Z -65 Qu’est-ce que Almir goupille à bellevue avec les marionettes ?
Z -63 Qui est la mystérieuse Michù ?

La Flibuste (pics by Manuel Versaen)

Monday, March 31st, 2008

Lantern Parade (Belfast) 08.12.2007 Puppets Family

Friday, March 21st, 2008

Pictures Douchographie

Wednesday, March 12th, 2008

http://picasaweb.google.nl/jan.p.janssen/Zinneke2008Jan

Ciao! Le blog internationaal est open

Wednesday, March 12th, 2008

enjoy!

Blog

Wednesday, March 12th, 2008

Blog International!

The international Blog is Now OPEN!

Wednesday, March 12th, 2008

enjoy!

Pictures Wagenya

Thursday, March 6th, 2008

http://www.flickr.com/photos/isabelwgm

http://picasaweb.google.com/isabelwgm/ 

De/van Isabel Wagemans (Indymedia)

Pictures La Vague/De Golf

Thursday, March 6th, 2008

http://picasaweb.google.be/wesley.schoonjans

De/van Wesley Schoonjans (Indymedia)

Pictures Gare & WaterKanon

Thursday, March 6th, 2008

http://www.flickr.com/photos/esdanitoff

De/Van Michel Van Reysen (Esdanitoff) – Indymedia

Pictures Workshop G.A.R.E 02/03/08

Wednesday, March 5th, 2008

Workshop  – Evere

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Workshop – Chapelle L Ht 

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IndyMedia Pictures

Friday, February 29th, 2008

indymedia

Chant G.A.R.E.

Thursday, February 28th, 2008

télécharger le texte du chant de la zinode GARE

Compte Rendu de l’atelier du 16 fev, objectif pour l’atelier du 1 mars

Thursday, February 28th, 2008

Bonjour à tous,

voici un petit contrendu de l’atelier qui s’est déroulé samedi 16 février.
Désolé du retard, mais je viens de passer une semaine sans ordinateur, voilà qui est rétabli.

Samedi matin… et oui, c’est le matin que nous nous retrouvons, plus ou moins frais, mais chacun de vous êtes là avec votre bonne humeur et l’envie de partir à l’aventure. Merci!!!

Après les présentations coutumières et les jeux que celles-ci offrent, nous avons travaillé le contact. par le regard, par le corps et dans le groupe… l’eau s’est infiltrée.

L’eau s’est infiltrée en nous. Nous avons découvert comment nos corps gorgés d’eau pouvaient se déplacer sans avoir l’air trop pêtés, déprimé, ou démantibulé!

Des personnages faits d’eau sont venus faire une apparition. Ils avaient des noms, des professions, des caractères et ils se sont causés.

L’essentiel à retenir du travail effectué en salle le matin, est un travail de coeur dans un mouvement aquatique. Rester en lien les uns avec les autres en développant nos propres spécificités, rendre visible nos corps fait d’eau, oser aborder l’autre avec des mots.

Après une pause pic-nique et quelques exercices nous sommes parti en voyage dans les rues du centre-ville.

Nous avons abordé plus particulièrement les mouvements de groupes que l’eau pouvait prendre dans un milieu urbain.
Je retiendrais les effets de tourbillons lorsque la vague rencontre un poteau.
La vague épousant les formes des murs, des porches, des bagnoles…
La vague qui parade dans un mouvement collectif de dauphins.
La vague qui s’infiltre dans des passages étroits.
La vague qui écarte les gens et reflue à travers eux.
Des moments d’arrêts.
Des moments groupé et des moments dicéminé parmi les badauds.

Suite à ce deuxième atelier, je pense que notre parade est en train de se développer sur deux tableaux.
Un volet où la vague est un coeur aquatique se mouvant selon les formes du terrain qu’il rencontre, pouvant s’infiltrer, s’engouffrer, tourbillonner,
suspendre son élan et refluer.
La vague peut développer des mouvements chorégraphiques tel les dauphins.
un autre volet où le groupe se dissout parmi les badauds, monsieur et madame tout le monde , nous nous distinguons par une présence aquatique,
peut-être que que nous aborderons le spectateur avec des mots…
Comment redonner forme au groupe, comment reprendre la parade?
Dicéminé dans la foule nous pouvons rentrer en échos les uns avec les autres sur un arrêt collectif, par des mouvements de contagions, des
sons…

Voilà les images qui me sont restées de cette journée et celles qu’elle ont fait naître.

Je pense qu’il est important de continuer le travail du coeur, l’écoute du groupe.
Développer quelques chorégraphies aquatiques et leur métamorphoses urbaines.
Exercer l’infiltration de la vague parmi les spectateurs, son éparpillement et son regroupement.
Travailler le son, la voix, les mots.
Larguons les amarres!

Le prochain atelier aura lieu ce samedi 1 mars, toujours au 37 rue de la Caserne. Rendez-vous à 10 heures avec votre petit pic-nique, votre tenue souple, et votre belle personne!
Cet atelier sera animé par Gilles Delvaux. Le matin Olivier Caudron et Philippe Borg seront avec nous pour aborder une première rencontre avec les costumes. A ce propos toutes fringues à donner sont les bienvenues, nous collectons de tout pour essayer, expérimenter, jouer!!!

Et pour finir, la vague reste ouverte à tous et nous espérons toujours la voir prendre une empleur grandiose…faites circuler ce mail autour de vous, tel un raz de marée sans dégats!

Que ceux qui seront-là samedi, me confirment leur présence, merci… et une belle fin de semaine pour chacun de vous!

Sonia

La Tribune de Bruxelles – 14.02.2008 (La Vague)

Wednesday, February 27th, 2008

La Tribune de Bruxelles - 14.02.2008 (La Vague)

La Tribune de Bruxelles – 07.02.2008 (Body Baxter Dream)

Wednesday, February 27th, 2008

La Tribune de Bruxelles - 07.02.2008 (Body Baxter Dream)

La Tribune de Bruxelles – 31.01.2008 (La Source)

Wednesday, February 27th, 2008

La Tribune de Bruxelles - 31.01.2008 (La Source)

La Tribune de Bruxelles – 24.01.2008 (Paradid’H2O)

Wednesday, February 27th, 2008

La Tribune de Bruxelles - 24.01.2008 (Paradid’H2O)